Convertisseur PNG en ICO en ligne gratuit

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Dans la liste déroulante, sélectionnez le niveau de compression souhaité pour l’image. Si la liste n’est pas disponible, cela signifie que la modification de la qualité n’est pas prise en charge pour ce format.
4. Cliquez sur « Convertir »
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Convertir PNG en ICO en ligne gratuitement sans perte de qualité

Transformer une image destinée au Web, à une interface ou à une application demande de bien comprendre le rôle de chaque format. Le PNG est l’un des standards les plus utilisés pour les visuels nets, les captures, les logos, les pictogrammes et les éléments avec transparence. L’ICO, lui, reste le format historique et pratique pour les icônes de sites, de logiciels, de dossiers et de raccourcis. Lorsqu’un utilisateur veut convertir PNG en ICO, son objectif n’est donc pas seulement de changer une extension : il cherche à adapter une image à un usage précis, souvent lié à une favicon, une interface Windows, une application ou un élément graphique qui doit rester lisible même en très petite taille.

Le format PNG est apprécié parce qu’il conserve les détails sans compression destructive. Cela signifie qu’une image peut rester propre, avec des contours nets, des aplats réguliers et un canal alpha transparent. Le format ICO, de son côté, peut contenir plusieurs tailles d’icônes dans un même fichier, par exemple 16×16, 32×32, 48×48, 64×64 ou 256×256 pixels. Cette particularité explique pourquoi il est si utile pour les systèmes d’exploitation et les navigateurs : une seule icône peut s’adapter à plusieurs contextes d’affichage. Passer de PNG en ICO en ligne permet donc de préparer un fichier plus spécialisé, sans obliger l’utilisateur à installer un logiciel lourd.

Pourquoi convertir, transformer ou changer un fichier PNG en icône ICO

Le PNG est parfait pour une image générale, mais il n’est pas toujours reconnu comme icône native. Pour un favicon, un raccourci, un dossier personnalisé ou une interface de programme, l’ICO offre une meilleure compatibilité. Convertir une image dans ce format permet de faire correspondre le fichier aux attentes des navigateurs, des systèmes Windows et de nombreux environnements logiciels. La conversion devient particulièrement utile lorsque l’image d’origine est un logo, une photo simplifiée, un symbole de marque ou un pictogramme avec fond transparent.

Changer un PNG en icône ne signifie pas forcément dégrader le rendu. Si le visuel source est net, bien cadré et suffisamment contrasté, le résultat peut rester clair et propre. L’expression sans perte de qualité doit cependant être comprise correctement : le format ICO peut reprendre les données du PNG, mais l’affichage final dépend aussi des dimensions choisies, de la finesse des détails, de la transparence et de la façon dont l’image est réduite. Une photographie très détaillée peut devenir moins lisible en 16×16 pixels, tandis qu’un logo simple garde souvent une excellente visibilité.

Pour les créateurs de sites, les développeurs, les designers et les administrateurs de contenu, convertir PNG en ICO représente souvent une étape de finition. Un projet peut avoir déjà ses images en PNG, mais nécessiter une icône dédiée pour l’onglet du navigateur, le tableau de bord, un raccourci bureau ou un dossier. Le passage vers ICO permet de transformer une image polyvalente en élément d’interface.

Comprendre le format PNG avant de le convertir ou de le modifier

PNG signifie Portable Network Graphics. Ce format a été conçu pour conserver les images avec une compression sans perte. Il prend en charge la transparence, les dégradés, les détails fins et les couleurs nettes. C’est pourquoi il est très présent dans les logos, les captures d’écran, les boutons, les illustrations, les schémas et les éléments graphiques utilisés en ligne. Un fichier PNG est généralement plus lourd qu’un JPEG, mais il évite les artefacts visibles autour des textes et des contours.

Lorsque l’on souhaite transformer un PNG au format ICO, la qualité du fichier source joue un rôle central. Une image propre, avec des bords précis et une zone transparente correctement préparée, produira une icône plus lisible. À l’inverse, un visuel trop chargé, une photo avec beaucoup de détails ou une image mal détourée peut perdre en clarté une fois réduite. Pour une icône, la simplicité visuelle compte souvent davantage que la richesse photographique.

Le PNG est aussi très utile pour les images avec fond transparent. Cette transparence est importante pour les icônes modernes, car elle permet au symbole de s’intégrer naturellement sur différents fonds : bureau, barre de tâches, interface sombre, thème clair ou page Web. Modifier le format tout en conservant cette transparence aide à obtenir un résultat plus propre et plus professionnel.

Comprendre le format ICO pour faire une vraie icône

ICO est un format de fichier destiné aux icônes. Il est particulièrement connu dans l’univers Windows, mais il reste aussi très utilisé pour les favicons de sites Web. Sa force principale est de pouvoir regrouper plusieurs résolutions dans un seul document graphique. Là où une image PNG correspond généralement à une dimension précise, un fichier ICO peut proposer plusieurs versions de la même icône, afin que le système choisisse celle qui convient le mieux.

Cette structure rend le format ICO adapté aux situations où l’icône doit rester nette à plusieurs tailles. Un petit favicon dans un onglet de navigateur n’a pas les mêmes exigences qu’une icône de dossier affichée en grand. En regroupant différentes dimensions, l’ICO limite les redimensionnements approximatifs et améliore la cohérence visuelle.

Refaire une image en ICO peut donc être plus pertinent que simplement renommer l’extension du fichier. Une vraie conversion modifie la structure du document graphique, adapte les données à l’usage d’une icône et améliore la compatibilité. Pour passer du PNG au format ICO, il ne suffit pas de changer le nom du fichier : il faut produire un format reconnu comme icône par les systèmes et les applications.

Faire une favicon à partir d’un PNG

La favicon est la petite icône visible dans l’onglet du navigateur, les favoris, les résultats de certains raccourcis et parfois les interfaces mobiles. Elle semble minuscule, mais elle participe fortement à l’identité visuelle d’un site. Faire une favicon à partir d’un PNG est courant parce que les logos sont souvent fournis dans ce format, avec fond transparent et bonne netteté.

Une favicon efficace doit rester lisible à très petite taille. Les détails trop fins, les longues inscriptions, les photos complexes et les effets décoratifs peuvent disparaître. Pour cette raison, les meilleurs résultats viennent souvent d’un symbole simple, centré, avec un contraste clair. Lorsqu’il faut convertir PNG en ICO pour une favicon, la priorité est la reconnaissance rapide plutôt que l’abondance de détails.

Le format ICO garde une place importante pour les favicons parce qu’il est largement reconnu. Même si les navigateurs modernes acceptent aussi PNG, SVG ou d’autres formats selon les cas, ICO reste une option robuste pour la compatibilité. Changer un logo PNG au format ICO permet donc de couvrir des usages anciens et actuels avec un seul fichier spécialisé.

Convertir, changer ou remplacer le format sans perte de qualité visible

L’idée de conversion sans perte de qualité attire beaucoup d’utilisateurs, surtout lorsqu’il s’agit d’un logo, d’une marque ou d’une image d’interface. Dans le cas du PNG, la source peut déjà être sans perte. Le défi consiste alors à conserver la netteté, la transparence et la propreté des contours dans le fichier ICO. La qualité visible dépend surtout de la résolution initiale, de la simplicité du visuel et de la taille finale de l’icône.

Il est important de distinguer qualité technique et lisibilité. Une image peut être correctement convertie, mais devenir difficile à reconnaître si elle contient trop de détails pour une petite icône. Une photo de personne, un paysage ou un visuel très texturé peut rester acceptable en grande taille, mais perdre son intérêt en favicon. À l’inverse, une image vectorielle exportée en PNG, un logo monochrome ou un pictogramme contrasté peut donner un excellent résultat.

Pour convertir PNG en ICO sans perte de qualité perceptible, la logique est de préserver les éléments essentiels : forme, contraste, transparence, alignement et contours. Le changement de format doit servir l’usage final, pas seulement produire une extension différente.

Formats pris en charge par le convertisseur Konvertus

Le convertisseur Konvertus prend en charge de nombreux formats de fichiers, ce qui facilite le passage entre différents types d’images et de documents. Les formats disponibles sont : JPG, JPEG, PNG, WEBP, AVIF, BMP, PDF, ICO, GIF, TIFF, TIF, CUR, SVG, HEIC, HEIF, TGA, DOCX, TXT, HTML. Cette diversité permet de travailler avec une image, une photo, des photographies, une icône, un document texte ou un fichier destiné au Web.

Pour certains formats, il est possible de choisir la qualité des images enregistrées : 100 %, 90 %, 80 % ou 60 %. Ce réglage peut être utile lorsque l’objectif est d’obtenir un fichier plus léger, de préparer plusieurs fichiers pour une publication en ligne, ou de conserver une qualité maximale pour une archive. Le choix de 100 % privilégie le rendu, tandis que 80 % ou 60 % peut réduire le poids selon le format concerné.

La présence de formats comme WEBP, AVIF, HEIC et HEIF répond aux usages récents des téléphones, appareils photo et navigateurs modernes. Les formats PDF, DOCX, TXT et HTML ajoutent aussi une dimension documentaire. Un même convertisseur peut ainsi aider à transformer un document, modifier une image, changer une extension, refaire un fichier graphique ou adapter un visuel à un autre environnement.

Convertir en ligne, gratuitement et sans inscription

Un outil en ligne offre un avantage évident : l’accès rapide depuis un navigateur. Cela évite l’installation d’un programme spécialisé pour une opération ponctuelle. Pour un besoin comme la création d’un ICO à partir d’un PNG, cette simplicité est précieuse, car l’utilisateur veut souvent créer une icône rapidement pour un site, un dossier ou un projet. L’usage gratuitement rend l’opération accessible aux étudiants, indépendants, webmasters, développeurs, administrateurs de sites et particuliers.

L’absence d’inscription réduit aussi les obstacles. Il n’est pas nécessaire de créer un compte pour convertir, transformer ou changer un fichier. Cette approche convient aux besoins rapides, mais aussi aux utilisateurs qui ne souhaitent pas communiquer d’informations personnelles pour une tâche simple. Dans le contexte d’un convertisseur en ligne, la confidentialité et la facilité d’accès sont deux critères importants.

Convertir gratuitement ne doit pas signifier négliger la qualité. Pour les icônes, la précision du rendu reste essentielle, surtout lorsque le fichier représente une marque ou un projet professionnel. Une conversion propre doit respecter la transparence, les proportions et la lisibilité du visuel.

Confidentialité et traitement sans téléchargement des fichiers sur le serveur

La sécurité des fichiers est un sujet important, notamment lorsqu’il s’agit d’images de marque, de documents internes, de captures d’écran, de photos privées ou de fichiers destinés à un projet non publié. Un traitement sans téléchargement des fichiers sur le serveur renforce la confidentialité, car les données ne sont pas envoyées vers une infrastructure distante pour être transformées. Cette logique est particulièrement rassurante pour les utilisateurs qui veulent travailler confidentiellement.

Lorsqu’un convertisseur fonctionne localement dans le navigateur pour les opérations prises en charge, le fichier reste du côté de l’utilisateur. Cela limite les risques liés au transfert, au stockage temporaire ou à l’accès par des tiers. Pour une image sensible, un logo inédit ou un document préparatoire, cette différence peut être décisive.

La confidentialité ne concerne pas seulement les grandes entreprises. Un particulier peut aussi vouloir changer une photo, modifier une image ou préparer plusieurs fichiers sans partager leur contenu. Le principe sans téléchargement des fichiers sur le serveur répond à cette attente et s’accorde avec un usage moderne, plus prudent, des outils en ligne.

Utilisation sur téléphone, sur iPhone, pour Android et sur Android

Les conversions de fichiers ne se font plus uniquement sur ordinateur. Beaucoup d’utilisateurs gèrent leurs images depuis un smartphone, reçoivent des documents par messagerie, téléchargent des photos depuis un cloud ou préparent des visuels directement sur téléphone. Pouvoir convertir en ligne sur téléphone est donc un avantage pratique. Le navigateur devient l’espace de travail principal, sans dépendre d’un logiciel de bureau.

Sur iPhone, les images peuvent provenir de la photothèque, de fichiers enregistrés localement, de captures d’écran ou de formats modernes comme HEIC. Pour Android, les sources sont tout aussi variées : galerie, gestionnaire de fichiers, applications de messagerie, stockage cloud ou documents téléchargés. Sur Android, la souplesse du système facilite souvent l’accès aux fichiers, tandis que l’iPhone privilégie une organisation plus contrôlée.

Pour un utilisateur mobile, convertir PNG en ICO peut servir à gérer un site, préparer une icône d’application, envoyer un fichier à un développeur ou corriger un élément graphique sans attendre d’être devant un ordinateur. La conversion en ligne gratuitement, sans inscription et sans outil lourd, répond à ces usages rapides.

Conversion par lots, plusieurs fichiers et traitement en masse

La conversion par lots devient utile lorsqu’il faut traiter plusieurs fichiers. Un designer peut avoir différentes variantes d’un logo. Un webmaster peut préparer des icônes pour plusieurs projets. Un administrateur peut devoir changer en masse une série d’images. Dans ces cas, convertir un fichier après l’autre devient vite lent et répétitif.

La possibilité de traiter plusieurs fichiers aide à garder une organisation cohérente. Elle permet de transformer des images, refaire des formats, modifier des extensions ou préparer des versions adaptées à différents supports. Pour les besoins en masse, le gain de temps est important, surtout lorsque les fichiers partagent les mêmes exigences de qualité ou de destination.

La conversion par lots ne concerne pas uniquement les images. Avec des formats comme PDF, DOCX, TXT et HTML, certains flux de travail peuvent inclure un document, une image intégrée, un fichier Web ou un contenu textuel. Cette polyvalence rend le convertisseur plus utile dans les tâches quotidiennes, sans limiter l’usage aux seules photographies.

Différences entre PNG, JPG, WEBP, AVIF et ICO

Les formats d’image ont des logiques différentes. JPG et JPEG sont très répandus pour les photographies, car ils produisent des fichiers relativement légers. Leur compression peut cependant créer des pertes visibles, surtout autour des textes, des logos et des contours. PNG, lui, est préférable pour les images nettes, les transparences et les éléments graphiques. WEBP et AVIF sont plus récents et visent souvent un meilleur équilibre entre qualité et poids pour le Web.

ICO se distingue parce qu’il n’est pas seulement un format d’image classique. Il sert à représenter une icône dans différents contextes. Là où un JPG ou un WEBP vise surtout l’affichage d’une image, l’ICO vise la compatibilité avec des interfaces, des raccourcis et des systèmes. C’est pourquoi le passage d’un PNG vers ICO est pertinent pour les favicons et les icônes d’application.

SVG fonctionne autrement encore : c’est un format vectoriel, fondé sur des formes mathématiques. Il peut rester net à n’importe quelle taille, mais il n’est pas toujours accepté partout comme icône native. CUR, proche de l’univers des curseurs, répond à un autre usage. TIFF et TIF sont plus courants dans l’archivage, la numérisation ou certains flux professionnels. BMP est simple mais souvent lourd. TGA apparaît encore dans certains domaines graphiques et jeux vidéo.

Modifier une photo ou une image : limites du passage vers ICO

Toutes les images ne sont pas idéales pour devenir des icônes. Une photo détaillée, même de bonne qualité, peut perdre son intérêt lorsqu’elle est réduite. Les visages, les paysages, les objets complexes et les textures fines deviennent parfois illisibles. Cela ne veut pas dire que la conversion est impossible, mais que le format ICO favorise les formes simples, les silhouettes, les signes et les logos.

Les photographies peuvent toutefois servir si elles sont fortement cadrées, contrastées et simplifiées. Une photo de produit sur fond transparent, un avatar clair ou un objet isolé peut être transformé en icône acceptable. Dans ce cas, il faut penser au résultat final : l’utilisateur ne verra pas une grande image, mais un symbole compact.

Changer une image en icône demande donc une logique graphique. Le format ICO valorise la reconnaissance immédiate. Faire une icône à partir d’une photo peut fonctionner, mais refaire le visuel en version plus simple donne souvent un résultat supérieur.

Pourquoi le nom du fichier et l’extension ne suffisent pas

Renommer un fichier PNG en .ico ne crée pas une vraie icône. L’extension indique au système ce qu’il doit lire, mais elle ne transforme pas la structure interne du fichier. Si les données restent celles d’un PNG, certains logiciels peuvent refuser l’ouverture ou afficher une erreur. Une conversion réelle adapte le contenu au format cible.

Cette distinction est importante pour éviter les problèmes de compatibilité. Un fichier correctement créé en ICO peut être reconnu par un navigateur, un système d’exploitation ou une application. Un simple changement de nom peut fonctionner dans quelques cas très particuliers, mais il reste fragile et imprévisible.

Pour convertir PNG en ICO proprement, il faut produire un fichier conforme. Le format final doit contenir les informations attendues par les logiciels qui utilisent les icônes. C’est cette conformité qui rend le résultat fiable.

Changer de format pour le Web, les logiciels et les raccourcis

Les usages du format ICO sont variés. Sur le Web, il sert principalement aux favicons et à certains raccourcis. Dans les logiciels, il peut représenter une application, un bouton, un module ou un élément de navigation. Dans un système de fichiers, il peut personnaliser un dossier ou un raccourci. Cette polyvalence explique pourquoi le besoin de convertir un PNG au format ICO reste fréquent malgré l’apparition de formats modernes.

Un site professionnel gagne en cohérence lorsqu’il possède une favicon nette. Un logiciel semble plus abouti lorsqu’il dispose d’une icône propre. Un dossier personnalisé devient plus facile à repérer. Dans tous ces cas, le format ICO sert à transformer une simple image en repère visuel durable.

L’icône n’est pas un détail décoratif. Elle contribue à l’identité, à l’ergonomie et à la reconnaissance. Pour cette raison, le choix du format, de la taille et de la qualité mérite une vraie attention.

Faire un fichier adapté sans alourdir inutilement le projet

Le poids du fichier reste un critère important, surtout pour le Web. Une icône trop lourde peut être inutilement coûteuse, tandis qu’une icône trop compressée peut devenir floue. L’équilibre dépend du contenu de l’image, du nombre de tailles incluses et du niveau de détail. Les formats modernes comme WEBP et AVIF sont souvent excellents pour réduire le poids des images Web, mais ICO garde sa place pour les icônes.

Pour un logo simple, le fichier ICO peut rester léger tout en offrant plusieurs tailles. Pour une image complexe, le poids peut augmenter, surtout si de grandes dimensions sont incluses. La meilleure approche consiste à privilégier une source propre et à éviter les détails inutiles. Ainsi, le résultat reste plus net et plus efficace.

Le réglage de qualité disponible pour certains formats, comme 100 %, 90 %, 80 % ou 60 %, permet d’adapter les fichiers à différents besoins. Pour une archive ou une image de marque, 100 % peut être préférable. Pour une publication en ligne, 80 % peut parfois suffire selon le format et le rendu souhaité.

Préserver la transparence, les contours et les couleurs

La transparence est l’un des grands atouts du PNG. Lors du passage vers ICO, elle permet à l’icône de s’intégrer sur des fonds variés. Un contour blanc mal géré autour d’un logo peut rendre l’icône peu professionnelle, surtout sur un thème sombre. À l’inverse, un canal alpha propre donne un résultat plus moderne et plus flexible.

Les couleurs doivent aussi rester cohérentes. Une icône est souvent affichée dans des contextes très différents : barre d’onglets, bureau, menu, dossier, application ou écran mobile. Des couleurs trop proches peuvent se confondre à petite taille. Un contraste plus franc améliore la visibilité.

Les contours sont essentiels. Une forme nette résiste mieux au redimensionnement. Lorsqu’il faut convertir PNG en ICO, un visuel avec bords propres, peu de bruit et bonne séparation entre le sujet et le fond donnera un rendu plus stable.

Compatibilité avec les documents et les formats non graphiques

La prise en charge de PDF, DOCX, TXT et HTML élargit l’usage du convertisseur au-delà des images classiques. Un document peut contenir du texte, des éléments visuels, des captures ou des contenus destinés à être réutilisés. La conversion entre formats documentaires et formats d’image dépend du type de fichier et du résultat attendu, mais elle répond à de nombreux besoins quotidiens.

PDF est souvent utilisé pour partager une mise en page figée. DOCX sert à l’édition de texte structurée. TXT conserve un contenu brut et léger. HTML représente une page ou un fragment Web. En parallèle, JPG, PNG, WEBP, AVIF, BMP, GIF, TIFF, ICO, CUR, SVG, HEIC, HEIF et TGA couvrent un large champ graphique.

Cette combinaison est utile lorsque l’utilisateur veut modifier un format, changer un fichier reçu, transformer une image issue d’un document ou préparer un contenu pour un autre support. Elle évite de multiplier les outils pour des tâches proches.

Sécurité, confidentialité et fichiers personnels

La sécurité d’un convertisseur ne se limite pas à l’absence d’inscription. Les utilisateurs veulent aussi comprendre ce qui arrive à leurs fichiers. Les images peuvent contenir des informations privées : capture d’écran avec noms, photographie personnelle, logo confidentiel, maquette non publiée ou document interne. Travailler confidentiellement devient donc une exigence réelle.

Le principe sans téléchargement des fichiers sur le serveur apporte une réponse claire à cette inquiétude lorsque le traitement est effectué localement. Il réduit l’exposition des données et permet de conserver la maîtrise du contenu. Pour plusieurs fichiers sensibles, cette approche est encore plus importante.

Un outil gratuit, en ligne et sans inscription doit inspirer confiance par sa simplicité, mais aussi par sa sobriété. Moins il demande d’informations personnelles, plus il respecte le besoin de confidentialité. Pour un usage professionnel, cette discrétion peut compter autant que la qualité du fichier final.

Quand choisir ICO plutôt qu’un autre format

ICO est le bon choix lorsque l’objectif est une icône compatible avec des environnements qui attendent ce format. Pour une grande photo, JPG ou WEBP sera souvent plus adapté. Pour un logo transparent utilisé dans une page Web, PNG ou SVG peut être préférable. Pour une favicon compatible et un raccourci Windows, ICO reste très pertinent.

Il ne faut donc pas considérer les formats comme interchangeables. Chacun a un rôle. PNG protège la netteté et la transparence. JPG compresse les photos. WEBP et AVIF optimisent le Web moderne. SVG garde une image vectorielle adaptable. PDF fixe un document. ICO transforme une image en icône utilisable par des systèmes et navigateurs.

Dans cette logique, convertir PNG en ICO n’est pas une opération anodine : c’est un changement de destination. Le fichier passe d’une image générale à un élément d’interface.

FAQ

Pourquoi convertir un fichier PNG vers ICO pour une favicon ?

Le format ICO reste reconnu par de nombreux navigateurs, systèmes et environnements anciens ou récents. Il peut contenir plusieurs tailles d’icône dans un même fichier, ce qui aide la favicon à rester lisible dans différents contextes. Un PNG est excellent comme source, mais l’ICO est souvent plus adapté comme fichier final pour une icône de site.

La conversion peut-elle se faire sans perte de qualité ?

Une source PNG nette, transparente et bien contrastée permet d’obtenir une icône propre. La qualité visible dépend surtout de la taille finale et de la complexité du visuel. Un logo simple conserve mieux ses contours qu’une photo détaillée réduite en très petite dimension.

Les fichiers sont-ils envoyés sur un serveur pendant la conversion ?

Pour les traitements pris en charge localement, la conversion peut se faire sans téléchargement des fichiers sur le serveur. Cette approche aide à protéger les images, photos, documents et logos sensibles, car le contenu reste du côté de l’utilisateur.

Peut-on convertir plusieurs fichiers en même temps ?

La conversion par lots permet de gérer plusieurs fichiers et de travailler plus efficacement lorsqu’il faut préparer des icônes, changer des formats ou traiter des images en masse. C’est utile pour les séries de logos, les variantes graphiques et les projets Web avec de nombreux éléments.

Quels formats peut-on utiliser en plus de PNG et ICO ?

Konvertus prend en charge JPG, JPEG, PNG, WEBP, AVIF, BMP, PDF, ICO, GIF, TIFF, TIF, CUR, SVG, HEIC, HEIF, TGA, DOCX, TXT et HTML. Pour certains formats, la qualité des images enregistrées peut être choisie entre 100 %, 90 %, 80 % et 60 %.

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